Dans l'affaire du méga-contrat des ravitailleurs de l'US Air Force, le Pentagone vient de rendre sa décision après plus de dix ans de tergiversation : c'est donc Boeing l'avionneur américain qui obtient ce marché historique de plus de 35 milliards de dollar. Il était en concurrence direct avec EADS, la firme européenne.
Les plus naïfs auront une lecture à froid, objective, reconnaissant probablement que c'est le meilleur candidat qui l'a remporté. Le meilleur dossier d'un point de vue des coûts et de la performance des avions.
Les plus naïfs, car pour les réalistes, une deuxième lecture s'impose dans cette décision. D'une part, il semble que ce programme sera extrêmement difficile à rentabiliser. D'autre part, l'objectif non dit, tacite, vise à éviter la casse sur le plan social pour Boeing. Casse mal venue en ces temps socio-économiques difficiles aux Etats-Unis.
Il est important de rappeler que, même si la croissance est au rendez-vous, déjà plus de 2%, elle reste insuffisante pour relancer la Job machine qui a fait tant de merveilles par le passé outre-atlantique.
Donc un mot nous brûle les lèvres et qui est à l'origine de cette décision favorable au constructeur américain même si, par diplomatie, tout le monde s'en défend : protectionnisme.
Visiblement, ce n'est pas la main invisible du marché qui a joué en l'occurrence, mais bien celle du protectionnisme, disons inconscient pour ne fâcher personne (?), ou déguisé qui a certainement guidé le choix des pouvoirs publics américains.
La ou l'Europe s'embarrasse avec des principes et valeurs, ses partenaires et rivaux économiques démontrent une fois de plus que nécessité fait loi. Avant tout. La real politik contre l'angélisme européen...
Que l'Europe en tire les enseignements qui s'imposent...
Affichage des articles dont le libellé est etats-unis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est etats-unis. Afficher tous les articles
vendredi 25 février 2011
lundi 6 décembre 2010
Choix de la Fifa : pourquoi l'Occident n'a rien compris
Avec la désignation de la Russie comme pays hôte de la coupe du monde de football de 2018, on peut comprendre que la pilule soit plus qu'amère pour la Grande Bretagne, favorite.
Le dossier des anglais frôlait la perfection, ne souffrait d'aucune ambiguïté quant à sa qualité, que ce soit en termes d'infrastructure, de transport, de sécurité, ou encore dans la maîtrise de l'organisaton.
Bref, sur le papier, le pays berceau du football, présentait la plus belle équipe et, au regard de la logique pure, devait l'emporter haut la main face à ses adversaires. Mais voilà, sur le papier. Or, il y a aussi la réalité (du terrain). Et dans le sport, on sait que le surprises ne sont pas rares. Au dépend, cette fois, de nos voisins d'outre manche.
On comprend un peu moins la bile déversée outrageusement et la rancoeur exprimée avec véhémence par une partie de la presse et des médias au lendemain de la défaite. Des écrits et des propos à mettre sur le dos de la déception. Toutefois, il y a des limites à ne pas dépasser. Car l'injure ressentie ne peut effacer la blessure doloureusement vécu par le perdant. Au contraire, elle avive la plaie.
Et, puis nous avions la bizarre impression de revivre l'histoire de l'arroseur arrosé. En effet, ce que la presse anglaise décrit comme la cause de leur perte, une soi disante corruption à l'oeuvre au sein de la Fifa, est probablement la même à l'origine de leur succès dans l'obtention des Jeux Olympiques de 2012 au nez et à la barbe de Paris. Autrement dit, on crie au loup quand le système nous est défavorable et on lui fait fête quand il sert nos intérêts.
A ce sujet, parler de corruption est aller bien vite en besogne. Un ''short cut'' émotionnel et populaire assuré de faire mouche auprès d'une population en colère prête à être confortée dans ses préjugés. Comme il en a été dans cette affaire par les médias anglais en parlant de la Russie d'un Etat vermoulu par la corruption.
Mais encore faut il s'entendre sur le mot corruption et la réalité qu'il recouvre. Au sens strict, il s'agit d'une personne qui vote pour le pays le plus généreux en pots de vin reçus à titre individuel. Mais qu'en est-il quant on parle de marchandages, de compromissions, de la parole donnée, globablement disons de pratiques abscones à l'oeuvre et inhérent, depuis la nuit des temps, à ce type d'opération. Comme il en va dans d'autres secteurs.
Quel pays peut se targuer de n'avoir jamais usé de ces procédés douteux ? Et qui mettent à mal notre croyance en un monde probe. On aimerait que tout soit ''clean''. Mais c'est un voeu pieu. Le monde est ainsi fait... La roue tourne. Il faut accepter le système, aussi, quand ses rouages, aussi critiquables (condamnables) soient-ils, contribuent à notre infortune.
Bien sûr, l'argent est maître et c'est lui qui a en partie dicté les choix de la Fifa. Mais pourquoi ces cris de vierges effarouchées ? Une nouveauté ? Please, comportons nous en adultes...
Mais, au-delà de tout cela, il y a plus grave. Et là on ne comprend plus du tout. La réaction excessive des Etats-Unis en est une preuve également. C'est que le monde occidental, et, en particulier, l'Europe de l'Ouest, n'a rien compris au sens de ces choix. Et très lourd de conséquences pour notre continent ou le football est le sport roi.
Il faut en prendre la mesure et vite. Car cela veut dire, avec le Quatar comme pays organisateur en 2022, que la coupe du monde de football ne se sera déroulée qu'une fois, en 2006 en Allemagne, en vingt cinq ans sur le vieux continent ! Et dans le meilleur des scénarios. Car il y a tout lieu de penser que la Chine devrait rafler la mise en 2026. Et ensuite ? Pourquoi pas le Mexique ? Ou encore l'Inde ? Ou, plus proche la Turquie ?
La principale leçon à en tirer ? Et elle n'est guère flatteuse pour nos pays : la marginalisation de l'Europe, qui d'un point de vue économique est largement et incontestablement en marche, voilà qu'elle déteint sur d'autres secteurs, comme le sport. Jusqu'ici sanctuarisé le football est désormais affecté par cette mondialisation croissante.
Ainsi comme l'écrit Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, dans son analyse du 03 décembre : "Une fois encore, après le choix de la Chine pour les JO, du Brésil pour les JO et la Coupe du monde, le choix des pays hôtes des compétitions sportives mondialisées symbolise la multi-polarisation du monde".
Au lieu de se comporter comme des chiens enragés, les pays du monde occidental, devraient, avant tout, se porter en Etats responsables et engager au plus vite une réflexion en commun sur cette tendance de fond. Qui plus est appelée à se renforcer dans les vingt ans à venir. Sous peine, en l'absence de toute action à la hauteur de ces enjeux, d'être définitivement rayé de la carte des grands événements sportifs internationaux.
25 ans sans coupe du monde, c'est long, très long... surtout pour des économies à bout de souffle... sans parler d'opinions publiques avec le moral au plus bas...
Le dossier des anglais frôlait la perfection, ne souffrait d'aucune ambiguïté quant à sa qualité, que ce soit en termes d'infrastructure, de transport, de sécurité, ou encore dans la maîtrise de l'organisaton.
Bref, sur le papier, le pays berceau du football, présentait la plus belle équipe et, au regard de la logique pure, devait l'emporter haut la main face à ses adversaires. Mais voilà, sur le papier. Or, il y a aussi la réalité (du terrain). Et dans le sport, on sait que le surprises ne sont pas rares. Au dépend, cette fois, de nos voisins d'outre manche.
On comprend un peu moins la bile déversée outrageusement et la rancoeur exprimée avec véhémence par une partie de la presse et des médias au lendemain de la défaite. Des écrits et des propos à mettre sur le dos de la déception. Toutefois, il y a des limites à ne pas dépasser. Car l'injure ressentie ne peut effacer la blessure doloureusement vécu par le perdant. Au contraire, elle avive la plaie.
Et, puis nous avions la bizarre impression de revivre l'histoire de l'arroseur arrosé. En effet, ce que la presse anglaise décrit comme la cause de leur perte, une soi disante corruption à l'oeuvre au sein de la Fifa, est probablement la même à l'origine de leur succès dans l'obtention des Jeux Olympiques de 2012 au nez et à la barbe de Paris. Autrement dit, on crie au loup quand le système nous est défavorable et on lui fait fête quand il sert nos intérêts.
A ce sujet, parler de corruption est aller bien vite en besogne. Un ''short cut'' émotionnel et populaire assuré de faire mouche auprès d'une population en colère prête à être confortée dans ses préjugés. Comme il en a été dans cette affaire par les médias anglais en parlant de la Russie d'un Etat vermoulu par la corruption.
Mais encore faut il s'entendre sur le mot corruption et la réalité qu'il recouvre. Au sens strict, il s'agit d'une personne qui vote pour le pays le plus généreux en pots de vin reçus à titre individuel. Mais qu'en est-il quant on parle de marchandages, de compromissions, de la parole donnée, globablement disons de pratiques abscones à l'oeuvre et inhérent, depuis la nuit des temps, à ce type d'opération. Comme il en va dans d'autres secteurs.
Quel pays peut se targuer de n'avoir jamais usé de ces procédés douteux ? Et qui mettent à mal notre croyance en un monde probe. On aimerait que tout soit ''clean''. Mais c'est un voeu pieu. Le monde est ainsi fait... La roue tourne. Il faut accepter le système, aussi, quand ses rouages, aussi critiquables (condamnables) soient-ils, contribuent à notre infortune.
Bien sûr, l'argent est maître et c'est lui qui a en partie dicté les choix de la Fifa. Mais pourquoi ces cris de vierges effarouchées ? Une nouveauté ? Please, comportons nous en adultes...
Mais, au-delà de tout cela, il y a plus grave. Et là on ne comprend plus du tout. La réaction excessive des Etats-Unis en est une preuve également. C'est que le monde occidental, et, en particulier, l'Europe de l'Ouest, n'a rien compris au sens de ces choix. Et très lourd de conséquences pour notre continent ou le football est le sport roi.
Il faut en prendre la mesure et vite. Car cela veut dire, avec le Quatar comme pays organisateur en 2022, que la coupe du monde de football ne se sera déroulée qu'une fois, en 2006 en Allemagne, en vingt cinq ans sur le vieux continent ! Et dans le meilleur des scénarios. Car il y a tout lieu de penser que la Chine devrait rafler la mise en 2026. Et ensuite ? Pourquoi pas le Mexique ? Ou encore l'Inde ? Ou, plus proche la Turquie ?
La principale leçon à en tirer ? Et elle n'est guère flatteuse pour nos pays : la marginalisation de l'Europe, qui d'un point de vue économique est largement et incontestablement en marche, voilà qu'elle déteint sur d'autres secteurs, comme le sport. Jusqu'ici sanctuarisé le football est désormais affecté par cette mondialisation croissante.
Ainsi comme l'écrit Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, dans son analyse du 03 décembre : "Une fois encore, après le choix de la Chine pour les JO, du Brésil pour les JO et la Coupe du monde, le choix des pays hôtes des compétitions sportives mondialisées symbolise la multi-polarisation du monde".
Au lieu de se comporter comme des chiens enragés, les pays du monde occidental, devraient, avant tout, se porter en Etats responsables et engager au plus vite une réflexion en commun sur cette tendance de fond. Qui plus est appelée à se renforcer dans les vingt ans à venir. Sous peine, en l'absence de toute action à la hauteur de ces enjeux, d'être définitivement rayé de la carte des grands événements sportifs internationaux.
25 ans sans coupe du monde, c'est long, très long... surtout pour des économies à bout de souffle... sans parler d'opinions publiques avec le moral au plus bas...
lundi 29 novembre 2010
"la reprise américaine : une opportunité à saisir"
Voici une conférence à ne pas manquer que vous soyez présent ou pas sur le marché américain.
Une économie américaine qui manifestement enregistre une croissance plus dynamique que sur le vieux continent en dépit, cette fois ci, d'une capacité à rebondir moins véloce que par le passé.
CCI de Lyon : conférence "la reprise américaine : une opportunité à saisir"le 30 novembre 2010
Economie, Sciences et techniques - Conférence - Débat
La conférence "la reprise américaine : une opportunité à saisir" organisée par la CCI de Lyon, se tiendra le 30 novembre 2010 à Lyon (CCI de Lyon).
Description
Faites le point sur "la reprise américaine : une opportunité à saisir" en participant à la conférence organisée par la CCI de Lyon le 30 novembre 2010, en présence de Son Excellence Monsieur Charles H. Rivkin, Ambassadeur des USA en France.
Contexte de la conférence
Pendant que nos regards se posaient sur la situation économique de la Grèce et ses possibles répercussions pour l'ensemble de la zone euro, les USA nous envoyaient des indicateurs plutôt rassurants pour une reprise américaine à 3,4 % en rythme annualisé.
Le Secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a déclaré début septembre que la situation économique aux Etats-Unis était en train de se redresser, tout en jugeant insuffisant le rythme de cette reprise et en plaidant pour des mesures accrues en faveur de la croissance et de l'emploi.
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, en partenariat avec l’AMCHAM et les CCE, vous propose de faire le point sur ce pays qui reste la 1ère puissance économique mondiale.
Au programme
•17h30 : accueil des participants
•18h00 - 18h10 : mot d’accueil
•de monsieur Guy Mathiolon, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon.
•18h10 - 18h25 : « présentation des relations économiques USA - France »
•par S.E. Monsieur Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en France.
•18H25 - 18h40 : « U.S. investment issues »
•par monsieur Brian McGowan, Sous-secrétaire d’Etat adjoint en charge de l’agence de développement économique des Etats-Unis d’Amérique.
•18H40 - 18h55 : « French-American relational efficacy »
•par Monsieur Bradley Stock, Président régional de la Chambre de Commerce Américaine en France.
•19h00 - 19h30 : témoignages d’entreprises
•Monsieur Stéphane Legastelois, Président et CEO de Indicia Biotechnology.
•Monsieur Anji ISMAIL, Business Director de Capseo
•19h30 - 20h00 : questions – réponses
Infos pratiques
http://www.economie.grandlyon.com/evenement-agenda-economie-lyon.204+M5cda25b6d93.0.html
A l'issue de cette conférence, un cocktail sera proposé afin de prolonger les échanges.
Une économie américaine qui manifestement enregistre une croissance plus dynamique que sur le vieux continent en dépit, cette fois ci, d'une capacité à rebondir moins véloce que par le passé.
CCI de Lyon : conférence "la reprise américaine : une opportunité à saisir"le 30 novembre 2010
Economie, Sciences et techniques - Conférence - Débat
La conférence "la reprise américaine : une opportunité à saisir" organisée par la CCI de Lyon, se tiendra le 30 novembre 2010 à Lyon (CCI de Lyon).
Description
Faites le point sur "la reprise américaine : une opportunité à saisir" en participant à la conférence organisée par la CCI de Lyon le 30 novembre 2010, en présence de Son Excellence Monsieur Charles H. Rivkin, Ambassadeur des USA en France.
Contexte de la conférence
Pendant que nos regards se posaient sur la situation économique de la Grèce et ses possibles répercussions pour l'ensemble de la zone euro, les USA nous envoyaient des indicateurs plutôt rassurants pour une reprise américaine à 3,4 % en rythme annualisé.
Le Secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a déclaré début septembre que la situation économique aux Etats-Unis était en train de se redresser, tout en jugeant insuffisant le rythme de cette reprise et en plaidant pour des mesures accrues en faveur de la croissance et de l'emploi.
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, en partenariat avec l’AMCHAM et les CCE, vous propose de faire le point sur ce pays qui reste la 1ère puissance économique mondiale.
Au programme
•17h30 : accueil des participants
•18h00 - 18h10 : mot d’accueil
•de monsieur Guy Mathiolon, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon.
•18h10 - 18h25 : « présentation des relations économiques USA - France »
•par S.E. Monsieur Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en France.
•18H25 - 18h40 : « U.S. investment issues »
•par monsieur Brian McGowan, Sous-secrétaire d’Etat adjoint en charge de l’agence de développement économique des Etats-Unis d’Amérique.
•18H40 - 18h55 : « French-American relational efficacy »
•par Monsieur Bradley Stock, Président régional de la Chambre de Commerce Américaine en France.
•19h00 - 19h30 : témoignages d’entreprises
•Monsieur Stéphane Legastelois, Président et CEO de Indicia Biotechnology.
•Monsieur Anji ISMAIL, Business Director de Capseo
•19h30 - 20h00 : questions – réponses
Infos pratiques
http://www.economie.grandlyon.com/evenement-agenda-economie-lyon.204+M5cda25b6d93.0.html
A l'issue de cette conférence, un cocktail sera proposé afin de prolonger les échanges.
mardi 20 janvier 2009
Le rêve devient réalité
C'est aujourd'hui avec l'investiture officielle de Barak Obama en tant que 44ème président des Etats-Unis que le rêve de Martin Luther King devient réalité.
Le trop plein médiatique peut vous excéder. Cependant, il faut bien reconnaître que c'est un événement politique véritablement historique que la première puissance économique du monde vit. Mais aussi le monde dans son ensemble.
Impossible de savoir comment et dans quelle mesure cet événement changera le visage de la communauté internationale. Comment il impactera sur les principaux dossiers internationaux comme le conflit israélo-palestinien, le terrorisme, le nucléaire et ses menaces de prolifération, les enjeux écologiques...
Jamais un président américain n'a suscité autant d'espoirs. Donc, il faut s'attendre à des déceptions et des frustrations. Comment ces dernières seront-elles gérées ? Car une fois l'émotion passée, la ''froide'' réalité reprendra ses droits.
Il y a quelques temps, j'avais rédigé un article dont le titre était ''Obama, un américain avant tout''. Autrement dit, sur nombre de dossiers, il privilégiera comme tous ses prédécesseurs à la Maison Blanches, les intérêts des Etats-Unis. Ce sera la même fermeté sur les dossiers clés.
Bien entendu, des différences majeures avec George Bush en particulier sur l'environnement et la gestion des zones de tension. Le multilatéralisme devrait retrouver un minimum de ses droits.
Toutefois, sur les sujets purement économiques et même industriels, il est extrêmement difficile de se prononcer sur les positions du nouveau président. Mais il y a tout lieu de croire qu'il favoriser son pays... C'est sur ces sujets que l'Europe et le monde pourraient tomber de haut...
En tous cas, en attendant, vivons pleinement cet événement historique. Le dernier en date, pour moi, d'intensité identique, par sa portée universelle et son symbole : la chute du mur de Berlin, il y a tout juste vingt ans ! Un clin d'oeil de l'histoire ?
Le trop plein médiatique peut vous excéder. Cependant, il faut bien reconnaître que c'est un événement politique véritablement historique que la première puissance économique du monde vit. Mais aussi le monde dans son ensemble.
Impossible de savoir comment et dans quelle mesure cet événement changera le visage de la communauté internationale. Comment il impactera sur les principaux dossiers internationaux comme le conflit israélo-palestinien, le terrorisme, le nucléaire et ses menaces de prolifération, les enjeux écologiques...
Jamais un président américain n'a suscité autant d'espoirs. Donc, il faut s'attendre à des déceptions et des frustrations. Comment ces dernières seront-elles gérées ? Car une fois l'émotion passée, la ''froide'' réalité reprendra ses droits.
Il y a quelques temps, j'avais rédigé un article dont le titre était ''Obama, un américain avant tout''. Autrement dit, sur nombre de dossiers, il privilégiera comme tous ses prédécesseurs à la Maison Blanches, les intérêts des Etats-Unis. Ce sera la même fermeté sur les dossiers clés.
Bien entendu, des différences majeures avec George Bush en particulier sur l'environnement et la gestion des zones de tension. Le multilatéralisme devrait retrouver un minimum de ses droits.
Toutefois, sur les sujets purement économiques et même industriels, il est extrêmement difficile de se prononcer sur les positions du nouveau président. Mais il y a tout lieu de croire qu'il favoriser son pays... C'est sur ces sujets que l'Europe et le monde pourraient tomber de haut...
En tous cas, en attendant, vivons pleinement cet événement historique. Le dernier en date, pour moi, d'intensité identique, par sa portée universelle et son symbole : la chute du mur de Berlin, il y a tout juste vingt ans ! Un clin d'oeil de l'histoire ?
dimanche 9 novembre 2008
Obama, un americain avant tout
L’élection de Barak Obama en tant que président des Etats-Unis est un moment historique. Une victoire saluée par les européens en particulier et le monde en général conscient de la valeur de cet événement. Toutefois, après l’euphorie, le retour à la réalité pourrait être plus difficile. Car Barak Obama est un américain avant tout.
Historique, rarement ce mot prend ainsi toute sa valeur et sa signification.
Tel est le cas avec l’élection du premier président métisse des Etats-Unis, Barak Obama. C’est la victoire d’un homme et d’une détermination hors pair.
Mais, c’est aussi la victoire d’un peuple, les américains. Un peuple, pourtant, décriés de ce côté ci de l’Atlantique, perçu comme inculte, égocentrique, appas au gain...
Quel clin d’oeil de l’histoire car il y a quarante ans, disparaissait Martin Luther King (mort assassiné le 4 avril 1968). Son rêve donc devient réalité...
Ce peuple vient ainsi par ce choix donner une formidable leçon de démocratie au monde. Et en particulier à nos démocraties occidentales européennes. Par sa lucidité et, surtout, sa maturité.
Obama a définitivement gagné ses galons de présidentiable aux yeux des américains lors de la crise financière puis économique et sociale, la pire depuis 1929. Il a en effet levé un dernier doute : Obama serait-il à la hauteur en tant que président des Etats-Unis en cas de crise très grave qu’elle soit interne ou externe et quelque soit sa nature. Autant vis à vis de Mc Cain les électeurs américains étaient rassurés, autant ils s’interrogaient sur le candidat démocrate. Durant cette période, Obama a oeuvré de mains de maître et commis aucun faux pas. Bref, de candidat il est devenu un vrai présidentiable.
Ce peuple démontre ainsi une nouvelle fois sa capacité à rebondir par des choix audacieux et s’adapter aux circonstances. Décidémment la résilience est en eux !
Un des facteurs déterminants dans cette campagne et le choix des américains : rétablir l’image à l’extérieur des Etats-Unis. Refaire de la première puissance économique mondiale, un pays respectable et respecté. Les américains sont éminement patriotes. Donc tout coup porté à leur pays c’est comme une blessure profonde ressentie dans leur chair.
Manifestement Bush Junior a mis à l’Amérique un genou à terre. Affaiblis, les Etats-Unis sur la scène internationale, c’est plus que tout, ce dont ne voulaient plus les américains. Ils ont voté pour un homme qui permette aux Etats-Unis d’être à nouveau en mesure de jouer son rôle et à la hauteur de sa puissance. Unique à ce jour sur la scène économique et dans l’histoire contemporaine des Nations.
Obama incarne une espérance. Tel sera certainement sa mission la plus difficile. Ne pas décevoir.
Ce séisme politique dont l’épicentre se situe aux Etats-Unis, aura un impact en profondeur et sur le long terme sur le monde. Beaucoup de pays vont devoir sensiblement et rapidement revoir leur façon d’aborder les Etats-Unis. Tandis que d’autres seront contraints de se moderniser dans leur fonctionnement. Enfin, une fois l’enthousiasme et l’émotion passés, le retour en douceur à la réalité primera pour les européens et les principaux partenaires des Etats-Unis.
Un retour qui sera probablement moins angélique ! En effet, il ne faut pas s’y tromper : Barak Obama à l’instar de ses prédécesseurs sur les dossiers économiques défendra avec autant de fermeté les intérêts de son pays. Il se montrera un redoutable négociateur. Surtout au moment ou les Etats-Unis traversent leur plus grave crise économique depuis plus de soixante ans. La concession ne sera pas son fort. Il faut s’attendre à un rude bras de fer.
Car, les européens l’ont trop occulté, aveuglés par leur fascination pour le nouveau président élu : Barak Obama est un américain avant tout.
Historique, rarement ce mot prend ainsi toute sa valeur et sa signification.
Tel est le cas avec l’élection du premier président métisse des Etats-Unis, Barak Obama. C’est la victoire d’un homme et d’une détermination hors pair.
Mais, c’est aussi la victoire d’un peuple, les américains. Un peuple, pourtant, décriés de ce côté ci de l’Atlantique, perçu comme inculte, égocentrique, appas au gain...
Quel clin d’oeil de l’histoire car il y a quarante ans, disparaissait Martin Luther King (mort assassiné le 4 avril 1968). Son rêve donc devient réalité...
Ce peuple vient ainsi par ce choix donner une formidable leçon de démocratie au monde. Et en particulier à nos démocraties occidentales européennes. Par sa lucidité et, surtout, sa maturité.
Obama a définitivement gagné ses galons de présidentiable aux yeux des américains lors de la crise financière puis économique et sociale, la pire depuis 1929. Il a en effet levé un dernier doute : Obama serait-il à la hauteur en tant que président des Etats-Unis en cas de crise très grave qu’elle soit interne ou externe et quelque soit sa nature. Autant vis à vis de Mc Cain les électeurs américains étaient rassurés, autant ils s’interrogaient sur le candidat démocrate. Durant cette période, Obama a oeuvré de mains de maître et commis aucun faux pas. Bref, de candidat il est devenu un vrai présidentiable.
Ce peuple démontre ainsi une nouvelle fois sa capacité à rebondir par des choix audacieux et s’adapter aux circonstances. Décidémment la résilience est en eux !
Un des facteurs déterminants dans cette campagne et le choix des américains : rétablir l’image à l’extérieur des Etats-Unis. Refaire de la première puissance économique mondiale, un pays respectable et respecté. Les américains sont éminement patriotes. Donc tout coup porté à leur pays c’est comme une blessure profonde ressentie dans leur chair.
Manifestement Bush Junior a mis à l’Amérique un genou à terre. Affaiblis, les Etats-Unis sur la scène internationale, c’est plus que tout, ce dont ne voulaient plus les américains. Ils ont voté pour un homme qui permette aux Etats-Unis d’être à nouveau en mesure de jouer son rôle et à la hauteur de sa puissance. Unique à ce jour sur la scène économique et dans l’histoire contemporaine des Nations.
Obama incarne une espérance. Tel sera certainement sa mission la plus difficile. Ne pas décevoir.
Ce séisme politique dont l’épicentre se situe aux Etats-Unis, aura un impact en profondeur et sur le long terme sur le monde. Beaucoup de pays vont devoir sensiblement et rapidement revoir leur façon d’aborder les Etats-Unis. Tandis que d’autres seront contraints de se moderniser dans leur fonctionnement. Enfin, une fois l’enthousiasme et l’émotion passés, le retour en douceur à la réalité primera pour les européens et les principaux partenaires des Etats-Unis.
Un retour qui sera probablement moins angélique ! En effet, il ne faut pas s’y tromper : Barak Obama à l’instar de ses prédécesseurs sur les dossiers économiques défendra avec autant de fermeté les intérêts de son pays. Il se montrera un redoutable négociateur. Surtout au moment ou les Etats-Unis traversent leur plus grave crise économique depuis plus de soixante ans. La concession ne sera pas son fort. Il faut s’attendre à un rude bras de fer.
Car, les européens l’ont trop occulté, aveuglés par leur fascination pour le nouveau président élu : Barak Obama est un américain avant tout.
vendredi 24 octobre 2008
Une révolution politique en route ?
Je ne me suis pas exprimé jusqu'ici sur les élections présidentielles américaines. Incroyable alors que c'est l'événement capital de cette année sur la scène politique internationale.
Mais tant a été écrit et qui sera démenti par les élections !
Evénèment majeur car les Etats-Unis, comme on a tendance à l'oublier, surtout en cette période de récession, reste de loin la première puissance économique mondiale. Ce qui veut dire que de l'élection présidentielle dépend en grande partie le futur visage de notre monde. Comme on a eu la preuve sous les deux mandats Bush Junior.
Pendant longtemps, j'ai cru que Mc Cain, en dépit de ses défauts, notamment son ''grand âge'', sortirait vainqueur de ce duel sans pareil dans l'histoire politique contemporaine des Etats-Unis. En effet, pour la première fois, une personnalité ''métisse'' (de metissage étant donné ses origines multiples), Barak Obama, est en course pour la Maison Blanche.
En effet, selon moi, ce ''facteur racial'' constituait un handicap pour le candidat démocrate. L'Amérique profonde étant incapable de donner sa confiance à un ''non blanc''.
Et puis, il a fallu de deux éléments qui ont tout changé. La crise bien sûr. Mais surtout, le fait que Barak Obama, aux yeux de cette Amérique là, de statut de ''candidat'' est devenu ''présidentiable''. Une diférence fondamentale.
Les Etats-Unis, et les américains, sont en train de nous donner une leçon de plus de démocratie. Une démocratie très efficace et innovante. Souvent le feu de critiques des anti-américains chez nous. Pour se convaincre de la solidité et de l'efficience de son modèle, il suffit de lire Tocqueville qui déjà en saluait ses bienfaits.
En élisant Barak Obama, ils provoqueraient une vraie révolution politique qui ébranlera nos démocraties de ce côté-ci de l'Atlantique. L'impact se fera sentir à moyen terme. Car ce qui se passe aux Etats-Unis débarque toujours sur nos côtes.
Le parcours et la formidable ascension de Barak Obama est spectaculaire. Un phénomène comme on en connaît rarement en politique. Sa première victime, de taille, Hillary Clinton. La seconde pourrait être Mc Cain.
A dix jours de scrutin, l'affaire semble pliée. Bien pliée pour le candidat démocrate. Les sondages lui donnent tout de même une avance confortable. Or, on sait que les électeurs si près des élections sont définitifs dans leur choix.
Néanmoins, tant que le peuple ne s'est pas prononcé... Vivement le 4 novembre !
Mais tant a été écrit et qui sera démenti par les élections !
Evénèment majeur car les Etats-Unis, comme on a tendance à l'oublier, surtout en cette période de récession, reste de loin la première puissance économique mondiale. Ce qui veut dire que de l'élection présidentielle dépend en grande partie le futur visage de notre monde. Comme on a eu la preuve sous les deux mandats Bush Junior.
Pendant longtemps, j'ai cru que Mc Cain, en dépit de ses défauts, notamment son ''grand âge'', sortirait vainqueur de ce duel sans pareil dans l'histoire politique contemporaine des Etats-Unis. En effet, pour la première fois, une personnalité ''métisse'' (de metissage étant donné ses origines multiples), Barak Obama, est en course pour la Maison Blanche.
En effet, selon moi, ce ''facteur racial'' constituait un handicap pour le candidat démocrate. L'Amérique profonde étant incapable de donner sa confiance à un ''non blanc''.
Et puis, il a fallu de deux éléments qui ont tout changé. La crise bien sûr. Mais surtout, le fait que Barak Obama, aux yeux de cette Amérique là, de statut de ''candidat'' est devenu ''présidentiable''. Une diférence fondamentale.
Les Etats-Unis, et les américains, sont en train de nous donner une leçon de plus de démocratie. Une démocratie très efficace et innovante. Souvent le feu de critiques des anti-américains chez nous. Pour se convaincre de la solidité et de l'efficience de son modèle, il suffit de lire Tocqueville qui déjà en saluait ses bienfaits.
En élisant Barak Obama, ils provoqueraient une vraie révolution politique qui ébranlera nos démocraties de ce côté-ci de l'Atlantique. L'impact se fera sentir à moyen terme. Car ce qui se passe aux Etats-Unis débarque toujours sur nos côtes.
Le parcours et la formidable ascension de Barak Obama est spectaculaire. Un phénomène comme on en connaît rarement en politique. Sa première victime, de taille, Hillary Clinton. La seconde pourrait être Mc Cain.
A dix jours de scrutin, l'affaire semble pliée. Bien pliée pour le candidat démocrate. Les sondages lui donnent tout de même une avance confortable. Or, on sait que les électeurs si près des élections sont définitifs dans leur choix.
Néanmoins, tant que le peuple ne s'est pas prononcé... Vivement le 4 novembre !
jeudi 16 octobre 2008
Les voix s'élèvent enfin
Je veux parler des voix libérales, complètement aphones depuis de longues semaines au lendemain de la déroute financière puis bancaire et bientôt économique.
A l'instar de cet édito d'une précision redoutable et qui met remarquablement le points sur les ''i'' de Yves de Kerdrel.
Les voix ''socialistes'' en ont profité pour crier à hue et à dia la fin du libéralisme et même du capitalisme ! Comme on dit certainement le pire des systèmes à l'exception de tous les autres...
Une véritable hystérie antilibérale qui nous fait un faux procès.
il était grand temps que les libéraux se réveillent et les défenseurs du capitalisme se mobilisent et retrouvent leurs voix pour étouffer le tombereau d'imbécillités débitées à très haut débit sur toutes les antennes !
L'occasion était trop belle pour les ''socialistes'' et les ''interventionnistes'' de la première heure pour annoner la fin du capitalisme.
Il est à regretter que le président, au début, leur ait tendu la perche.
Depuis, la raison est revenue. Le président a rappelé que ce n'était pas le capitalisme qui était en cause. Tout comme le premier ministre. Cette correction devenait urgente. Et nécessaire pour éclairer les ''anti'' aveuglés par leur dogmatisme et leur idéologisme ! Cette orthodoxie même qu'ils condamnent chez les libéraux !!
A l'instar de cet édito d'une précision redoutable et qui met remarquablement le points sur les ''i'' de Yves de Kerdrel.
Les voix ''socialistes'' en ont profité pour crier à hue et à dia la fin du libéralisme et même du capitalisme ! Comme on dit certainement le pire des systèmes à l'exception de tous les autres...
Une véritable hystérie antilibérale qui nous fait un faux procès.
il était grand temps que les libéraux se réveillent et les défenseurs du capitalisme se mobilisent et retrouvent leurs voix pour étouffer le tombereau d'imbécillités débitées à très haut débit sur toutes les antennes !
L'occasion était trop belle pour les ''socialistes'' et les ''interventionnistes'' de la première heure pour annoner la fin du capitalisme.
Il est à regretter que le président, au début, leur ait tendu la perche.
Depuis, la raison est revenue. Le président a rappelé que ce n'était pas le capitalisme qui était en cause. Tout comme le premier ministre. Cette correction devenait urgente. Et nécessaire pour éclairer les ''anti'' aveuglés par leur dogmatisme et leur idéologisme ! Cette orthodoxie même qu'ils condamnent chez les libéraux !!
samedi 11 octobre 2008
Massacre
C'est à un véritable massacre que nous avons assisté au cours des dernières semaines sur les bourses mondiales. A commencer par Paris ou le CAC 40 a perdu plus de 20% en une seule semaine. La pire de sa jeune histoire car cet indice a été crée il y a plus de vingt ans.
Un massacre injustifié pour les trois quart des actions. Une des premières raisons est la panique qui emporté les actionnaires. Mais, pourquoi ces ventes encore à perte ? Quand on a perdu 40% de la valeur de son portefeuille, pourquoi s'en débarrasser ? 40 ou 50% , quelle importance franchement ? Sauf, naturellement, les sommes en jeu sont colossales.
Une autre raison : la spéculation. On le sait des fonds jouent à la baisse afin d'empocher le pactole et se gaver quand les temps meilleurs reviendront.
Mais tout de même ce ''super krach'' est injustifé au regard des performances et de la réalité économique des entreprises côtées.
Que les valeurs bancaires aient enregistré une descente aux enfers, c'est compréhensible au regard de la crise sans pareil depuis plus de soixante ans que traverse ce secteur. Mais pour les reste...
Jean-Claud Trichet, le président de la BCE, a bien fait de rappeler à l'ordre les professionnels. Car nous sommes dans l'exubérance irrationnelle la plus absolue !
Les places boursières sont des rouages essentiels dans la bonne tenue des économies et vecteur de croissance de premier rôle. Car c'est une des principales sources de financement des entreprises. Et non un ''casino'' !
il faut avoir les nerfs solides... Toutefois, seulement ceux qui les ont parviendront à se refaire une santé et voir à faire fructifier leurs investissements. A condition d'être patient et d'avoir les liquidités...
Un massacre injustifié pour les trois quart des actions. Une des premières raisons est la panique qui emporté les actionnaires. Mais, pourquoi ces ventes encore à perte ? Quand on a perdu 40% de la valeur de son portefeuille, pourquoi s'en débarrasser ? 40 ou 50% , quelle importance franchement ? Sauf, naturellement, les sommes en jeu sont colossales.
Une autre raison : la spéculation. On le sait des fonds jouent à la baisse afin d'empocher le pactole et se gaver quand les temps meilleurs reviendront.
Mais tout de même ce ''super krach'' est injustifé au regard des performances et de la réalité économique des entreprises côtées.
Que les valeurs bancaires aient enregistré une descente aux enfers, c'est compréhensible au regard de la crise sans pareil depuis plus de soixante ans que traverse ce secteur. Mais pour les reste...
Jean-Claud Trichet, le président de la BCE, a bien fait de rappeler à l'ordre les professionnels. Car nous sommes dans l'exubérance irrationnelle la plus absolue !
Les places boursières sont des rouages essentiels dans la bonne tenue des économies et vecteur de croissance de premier rôle. Car c'est une des principales sources de financement des entreprises. Et non un ''casino'' !
il faut avoir les nerfs solides... Toutefois, seulement ceux qui les ont parviendront à se refaire une santé et voir à faire fructifier leurs investissements. A condition d'être patient et d'avoir les liquidités...
jeudi 2 octobre 2008
Faux procès
Avec la déconfiture du système financier et bancaire américain et la transmission de cette crise à l'économie réelle, les avocats de l'interventionnisme reviennent en force sur le devant de la scène. Ou dit autrement, les procureurs du capitalisme et du libéralisme s'en donnent à coeur joie, nous donnant des leçons à tout va. Trop fiers, la poitrine en avant, que les faits leur donnent raison.
A ce propos, il est dommage de compter parmi leurs rangs, Nicolas Sarkozy qui a tout de même lancé de violentes diatribes contre le marché ''tout puissant''. Et défendu le rôle de l'Etat d'une façon que les socialistes même les marxistes ne peuvent pas contester. D'ou probablement leur silence.
Mais quelle erreur d'appréciation ! A bon escient par beaucoup de ces snippers de la première heure sur le capitalisme.
En effet, ce n'est pas le capitalisme qui est en cause. Mais les hommes avant tout ! Qui ont à la fois dévoyé ce système et qui en ont abusé. Or, comme on le sait les abus entretiennent les excès !
Ce sont les comportements déraisonnables et les appétits démesurés qui sont à l'origine de cette crise.
Mais les systèmes eux, si l'ont s'en sert avec modération, intelligence et dans le souci du bien être collectif, ne sont pas mauvais en soi. A ce jour, le capitalisme reste le meilleur, toutes choses égales par ailleurs, et à preuve du contraire !
Pourquoi donc cette facilité d'esprit et surtout ces mensonges intellectuels de la part de notre classe politique ? Ces discours outrancièrement caricaturaux.
Dans cette crise, l'Etat doit se limiter à un rôle de garde fous. C'est tout. Et s'assurer de la bonne marche de l'économie et maintenir la confiance des acteurs.
Cette approche n 'exempte pas, bien sûr, le système financier de s'amender, de réformes en profondeur et de nouvelles règles. Les crises sont faites pour cela. Assainir la situation pourrie.
Mais de grâce, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain ! De grâce préservons-nous de ces jugements à l'emporte pièce qui ne font que renforcer la défiance des français déjà bien sceptiques, sur les bienfaits du capitalisme. Du sang froid et du discernement svp ! Et un minimum de vérité !
A ce propos, il est dommage de compter parmi leurs rangs, Nicolas Sarkozy qui a tout de même lancé de violentes diatribes contre le marché ''tout puissant''. Et défendu le rôle de l'Etat d'une façon que les socialistes même les marxistes ne peuvent pas contester. D'ou probablement leur silence.
Mais quelle erreur d'appréciation ! A bon escient par beaucoup de ces snippers de la première heure sur le capitalisme.
En effet, ce n'est pas le capitalisme qui est en cause. Mais les hommes avant tout ! Qui ont à la fois dévoyé ce système et qui en ont abusé. Or, comme on le sait les abus entretiennent les excès !
Ce sont les comportements déraisonnables et les appétits démesurés qui sont à l'origine de cette crise.
Mais les systèmes eux, si l'ont s'en sert avec modération, intelligence et dans le souci du bien être collectif, ne sont pas mauvais en soi. A ce jour, le capitalisme reste le meilleur, toutes choses égales par ailleurs, et à preuve du contraire !
Pourquoi donc cette facilité d'esprit et surtout ces mensonges intellectuels de la part de notre classe politique ? Ces discours outrancièrement caricaturaux.
Dans cette crise, l'Etat doit se limiter à un rôle de garde fous. C'est tout. Et s'assurer de la bonne marche de l'économie et maintenir la confiance des acteurs.
Cette approche n 'exempte pas, bien sûr, le système financier de s'amender, de réformes en profondeur et de nouvelles règles. Les crises sont faites pour cela. Assainir la situation pourrie.
Mais de grâce, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain ! De grâce préservons-nous de ces jugements à l'emporte pièce qui ne font que renforcer la défiance des français déjà bien sceptiques, sur les bienfaits du capitalisme. Du sang froid et du discernement svp ! Et un minimum de vérité !
mercredi 4 juin 2008
Le petit poucet
C'est l'histoire de Barak Obama auquel en tout début de campagne et même avant peu prêtait attention. Surtout du côté de Hillary Clinton, certaine de son destin, assurée de sa victoire et forte de son expérience.
Mais voilà il arrive que les lois de la logique ne résistent pas parfois à la réalité, à la raison même ! Surtout aux voeux le plus profond des électeurs. Disons, dans ce cadre là, des adhérents et sympathisants démocrates.
Hillary Clinton a manifestement sous-estimé la capacité de ''nuisance'', ou pour être positif, le potentiel de son rival. Par ailleurs, elle a commis une double erreur, difficile à croire vu tiens, justement, un de ses arguments clés, son expérience : son assurance de l'emporter. Or, les électeurs, en général et ou qu'ils soient, détestent les scénarios déjà joués. Surtout aux Etats-Unis et ses séries et films à suspens qui ont fait de la première puissance économique au monde la première puissance culturelle aussi en termes de cash et marketing.
Mais surtout, elle est passé à côté de l'incommensurable besoin de changement éprouvé par les américains, il faut le reconnaître lassés, même lessivés, des années Bush. Dans la famille d'ailleurs, ils ont eu le père et le fils. Et vu le résultat. Voilà pourquoi, Hillary a échoué, hors de question après le mari d'avoir la femme ou à échéance si rapprochée.
Pour Barak Obama, on ne sait si le plus dur commence ou est derrière lui. Les deux probablement. Cependant, ce jeune homme brillant me pose un problème : avec lui on a l'impression qu'une fois élu, tout les maux seront résolus par magie et que tout monde sera beau et gentil... Voilà ma gêne...
En tous cas, c'est un séisme politique aux Etats-Unis car pour la première une ''non blanc'' se présente à la Maison Blanche. Une femme aurait été aussi une révolution...
La bataille entre Barak Obama et Mc Cain s'annonce âpre et rude. Les jeux sont loin d'être faits...
D'ailleurs, il se pourrait que ''l'élection imperdable'' comme on disait chez les socialistes pour la présidentielle française de 2002, s'exporte outre-atlantique... que le syndrome affecte les démocrates...
Mais voilà il arrive que les lois de la logique ne résistent pas parfois à la réalité, à la raison même ! Surtout aux voeux le plus profond des électeurs. Disons, dans ce cadre là, des adhérents et sympathisants démocrates.
Hillary Clinton a manifestement sous-estimé la capacité de ''nuisance'', ou pour être positif, le potentiel de son rival. Par ailleurs, elle a commis une double erreur, difficile à croire vu tiens, justement, un de ses arguments clés, son expérience : son assurance de l'emporter. Or, les électeurs, en général et ou qu'ils soient, détestent les scénarios déjà joués. Surtout aux Etats-Unis et ses séries et films à suspens qui ont fait de la première puissance économique au monde la première puissance culturelle aussi en termes de cash et marketing.
Mais surtout, elle est passé à côté de l'incommensurable besoin de changement éprouvé par les américains, il faut le reconnaître lassés, même lessivés, des années Bush. Dans la famille d'ailleurs, ils ont eu le père et le fils. Et vu le résultat. Voilà pourquoi, Hillary a échoué, hors de question après le mari d'avoir la femme ou à échéance si rapprochée.
Pour Barak Obama, on ne sait si le plus dur commence ou est derrière lui. Les deux probablement. Cependant, ce jeune homme brillant me pose un problème : avec lui on a l'impression qu'une fois élu, tout les maux seront résolus par magie et que tout monde sera beau et gentil... Voilà ma gêne...
En tous cas, c'est un séisme politique aux Etats-Unis car pour la première une ''non blanc'' se présente à la Maison Blanche. Une femme aurait été aussi une révolution...
La bataille entre Barak Obama et Mc Cain s'annonce âpre et rude. Les jeux sont loin d'être faits...
D'ailleurs, il se pourrait que ''l'élection imperdable'' comme on disait chez les socialistes pour la présidentielle française de 2002, s'exporte outre-atlantique... que le syndrome affecte les démocrates...
Inscription à :
Articles (Atom)